Un marché des énergies en plein bouleversement

C’est du grand n’importe quoi sur le marché des énergies : il n’y a plus de corrélation du marché avec quelque indicateur que ce soit et les variations ont d’une amplitude jamais vue.
Sur octobre et novembre 2021, il y a plus d’amplitudes sur une seule journée (+ 17 €/MWh) que sur l’année complète 2020 (elle-même atypique) +13 €/MWh.

Beaucoup d’arguments sont avancées, à postériori, pour justifier les hausses mais lorsque nos voisins bénéficient d’une forte baisse (exemple en Allemagne : -20 €/MWh sur la journée) : pas de baisse significative en France (-3 €/MWh).
Les fournisseurs historiques seront les grands gagnants de ces envolées. Les autres fournisseurs connaitront des moments plus compliqués, s’ils arrivent à survivre…. Cela conforte le discours que Studeffi depuis plusieurs années : travaillons correctement avec des fournisseurs stables et fiables pour sortir des prix de l’énergie construits intelligemment.

 

Le gouvernement Français a protégé le consommateur particulier mais pas le consommateur professionnel. Suite à l’annonce du gel des tarifs réglementés de vente de gaz, le gouvernement a publié un décret (2021-1380 du 23 Octobre 2021) accordant aux fournisseurs la possibilité d’appliquer la hausse grâce à la publication des tarifs calculés sans le gel des prix, réservé aux particuliers.

 

Toutes ces hausses ne seront constatables qu’au premier trimestre 2022. C’est délicat à dire mais pourtant il faut être lucide : les réductions de consommation en kWh seront plus rémunératrices que jamais.
L’équipe Studeffi a décidé de poursuivre les développements du métier « Mieux consommer ». Ainsi, nous vous présentons l’arrivée de l’IOT (Internet Of Things) sous Studeo : vous pourrez maintenant suivre vos températures intérieures, la qualité de l’air (CO2) de vos locaux et même vos consommations d’eau.

 

Mieux acheter : Comment acheter sur le marché de gros quand celui-ci s’envole ?

Organiser un appel d’offre pour la fourniture d’énergie dans le contexte décrit ci-dessus nécessite d’innover. L’objectif est clair :  limiter un maximum les hausses en utilisant les leviers disponibles.

Levier 1 : utiliser la composante ARENH. Ce levier correspond à l’utilisation de votre droit à un disposer du prix réglementé de l’électricité nucléaire  (42 €/MWh) pour une partie (environ 70%) de vos consommations.

Attention : les droits sont limités à l’échelle nationale à hauteur de 100 TWh pour l’ensemble des fournisseurs. Cela implique qu’en décembre 2021, la CRE (Commission de Régulation de l’Energie) fera les comptes de ce que l’ensembles de fournisseurs auront vendu et procédera à l’« écrêtement » des volumes ARENH dépassant le seuil de 100 TWh. L’équipe Studeo estime à 38% le taux d’écrêtement. Cela implique que vos kWh devenus non éligibles à l’ARENH (42 €/MWh) seront achetés sur le marché début décembre par vos fournisseurs, sans que vous puissiez agir sur la valeur. C’est pourquoi, nous avons utilisé la sur-couverture.

 

Levier 2 : surcouvrir les volumes écrêtés ARENH

Vous pouvez anticiper l’achat de votre volume estimé écrêté. Cela laisse la possibilité au marché de baisser et donc de recourir à un prix du kWh plus opportun.

 

Levier 3 :  avoir recours à des achats clic, par bloc de 25%.

Pour le reste des volumes (après les volumes ARENH et les volumes écrêtés), vous pouvez procéder à des achats par bloc de 25%, dans une logique de lissage du risque.

 

Alors oui, l’achat d’énergie c’est risqué et technique. C’est pourquoi Studeffi propose se service à ses clients avec un modèle de rémunération qui nous permet d’être neutre et indépendant.
La mauvaise nouvelle, c’est qu’on a un coût de conseil. La bonne, c’est qu’on va par conséquent défendre vos intérêts car une partie importante de notre rémunération dépendra des opportunités marchés qu’on identifiera pour vous.

C’est grâce à cela que nos clients nous sont fidèles (95% de satisfaction client – reconduite de nos contrats d’accompagnements) et cela depuis 11 ans.